• Le Musée de la Résistance et du Combattant

    Journées Europennes du Patrimoine le 16 et 17 septembre 2017

  • Le Musée de la Résistance et du Combattant

    vous propose toute l'année des animations

Historique du musée

Présentation du Musée

Inauguré en 1989, le musée de la Résistance et de la Déportation naît suite au don d’une collection privée fait à la ville par un ancien résistant déporté. Au fil des ans, les fonds s’enrichissent de nombreux apports d’objets et archives provenant d’associations du monde combattant et de particuliers.

Deux espaces d’exposition permanente présentent l’histoire du Tarn-et-Garonne pendant la Seconde Guerre mondiale.


Le camp d’internement de Septfonds (archives musée Résistance)

 

La première salle est consacrée aux lieux d’internement du sud-ouest de la France, mis en place dès la fin de la IIIe République pour regrouper les réfugiés jugés «indésirables» :
républicains espagnols fuyant la dictature de Franco et immigrés d’Europe centrale subissant le nazisme.
Gurs (Pyrénées-Atlantiques), Le Vernet (Ariège), Brens et Saint-Sulpice (Tarn), Noé et Récébédou (Haute-Garonne), et le camp de Judes à Septfonds (Tarn-et-Garonne) accueillent ensuite, selon les lieux, opposants au gouvernement de Vichy et résistants, puis les juifs étrangers et français frappés par les mesures antisémites de la collaboration.

 


 

Une ronéo, machine utilisée par la Résistance civile pour reproduire des tracts ou des journaux clandestins (collection musée Résistance)

 

 

 

 

 

 

Dans la seconde salle sont évoquées les grandes phases du conflit, de la montée du nazisme à la capitulation allemande du 8 mai 1945 et au procès de Nuremberg qui a institué la notion de «crime contre l’Humanité». Les événements locaux de l’Occupation à la Libération sont aussi retracés par des panneaux illustrés. Armement et matériel civil utilisés par la Résistance, vêtements et objets ramenés des camps de concentration, affiches, cartes et documents d’archives complètent la visite.

 

 

 

Des expositions temporaires et des animations pédagogiquesfont du musée un lieu de découverte et d’échange au service du travail de mémoire, du devoir de vigilance et de la paix, participant à l’information du grand public et à la réflexion citoyenne des jeunes générations.